27.07.2008
Pompiers et HOPITAL : HAPPY END ?
L'HELIPORT de l'hôpital :
G d'ETTORE, notre député, édition du ML du 26 juillet : « Le maire de Sète me dit "la première partie de ce terrain a été vendue de gré à gré à 300 € le mètre carré. Ça ferait cher la place de parking si la Ville avait dû l'acheter pour ça !" » Et de préciser : « En réalité, il aurait fallu que les municipalités précédentes s'en préoccupent. Depuis 25 ans, les maires qui se sont succédé n'ont pas changé, dans cette zone, les règles d'urbanisme... Ils auraient pu. »
A nouveau, on recourt à l'action des maires précédents, M. LIBERTI et M. MARCHAND, pour expliquer qu'il faut aujourd'hui gérer les conséquences des décisions d'hier. Moi, je ne peux pas juger. Là maintenant tout de suite je manque d'éléments. Mais c'est une réponse un peu bateau.Normal, peut-être pour une ville comme Sète ?
Le terrain est trop cher ? Cela signifie qu'il n'y aura pas extension de l'hôpital tant que les prix de l'immobilier resteront élevés ?
M. COMMEINHES, de son coté : toujours dans la même édition ML du 26 juillet : « Il n'a jamais été question d'établir l'héliport au Pont-Levis. Le second permis de construire, en préparation, concerne un projet immobilier d'une hauteur maximale de 9 m à plus de 150 m de la surface d'atterrissage. Là encore, l'aviation civile sera consultée et nous suivrons son avis... »
Bon, on l'a tous rêvé, que M. COMMEINHES a évoqué ce déplacement.
Prenons acte.
Pourtant, dans cet article d'Olivier SCHLAMA, dans l'édition du 25 juillet : " Le rapport de la DGAC, la direction générale de l'aviation civile, qui date du 28 avril 2008 (pourquoi ne l'avoir pas donné plus tôt ?) dit dans ses conclusions : « Le projet (...) n'impacte pas l'exploitation de l'hélisurface actuelle sur le plan des performances opérationnelles, par contre on peut noter que les bâtiments futurs seront susceptibles d'être survolés à très basse hauteur lors des phases de décollage et atterrissages, de l'ordre de 2 à 3 mètres au-dessus de la toiture, la trajectoire nominale passant à la verticale des bâtiments, ce qui entraînera des nuisances en termes de bruit et d'effet de souffle verticaux. » Mais ajoute aussitôt : « Lors de la construction des bâtiments, l'implantation éventuelle de grues fixes ne sera pas compatible avec l'exploitation de l'hélisurface actuelle (site de remplacement à prévoir). »
M. Commeinhes a du s'engager auprès du constructeur pour qu'il n'y ait pas de problème pendant la construction. Il faudra tout de même que les acheteurs de ces appartements soient bien au courant des futures nuisances dues à la présence des hélicos.
De plus, tout cela concernait la parcelle de Roanne la plus éloignée. Attendons les projets pour ce qui est de la parcelle la plus proche...
LA CASERNE :
Les pompiers sont partis de la place de la Mairie ! Finies les soirées mousse ?
Ils semblent avoir reçu l'assurance que leur problème était bien pris en compte par la Ville. Mais chat échaudé craint l'eau froide, ils restent en grève administrative jusqu'au 19 aout, date à laquelle ils devraient connaitre le projet proposé.
Dans les 2 cas, tout semble s'arranger, réjouissons nous.
Au fait, montée de mayonnaise inutile ou opposition des citoyens compréhensible ? C'est une des choses qui continuera à diviser les sétois. L'avenir donnera peut-être raison à l'une des 2 parties.
Pour terminer, une petite citation, ou plutôt un argument, donné par M. De Rinaldo pour clore un débat, en s'adressant à l'opposition, lors du dernier conseil municipal :
"Et puis les Sétois nous font confiance, sans cela, ce serait vous qui seriez à notre place. Question suivante."
Allez, question suivante.
10:00 Publié dans Actualités, Politique, Quartiers du Centre ville, Quartiers Hopital, Métairies | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ettore, Commeinhes, De Rinaldo, hopital, sete, caserne, pompiers
25.04.2008
Commeinhes et Albiol, l'énigme de la brouille
Cher lecteur,
Je sais pas si tu es déjà tombé sur l'article de l'Express sur François Commeinhes. A l'époque, j'avais trouvé la mauvaise foi avec lequel il est monté édifiante, mais ma vision sur cet article (qui dans sa présentation, laissait tout de même augurer davantage de critiques) s'est franchement modifiée. Comme quoi des fois la mauvaise foi est partagée.
Si, si.
Je regrette toutefois cette partie, avec laquelle je suis plutôt en désaccord :
"En 2000, Albiol, petit homme au mental de stratège, ex-adjoint à la culture d'Yves Marchand, est sûr d'avoir trouvé la martingale pour conquérir et gouverner la mairie de Sète. C'est «l'apolitisme». Le refus proclamé de soumettre la gestion de la ville aux partis et à leurs apparatchiks a fait, à Narbonne, la fortune publique d'Hubert Mouly et de son successeur, Michel Moynier. Afin de transposer la formule à Sète, Albiol crée l'association Sétois avant tout, ficelle un projet municipal, définit le dosage gagnant de la future équipe - 40% d' «apolitiques», 30% de droite, 30% de gauche - et s'en va proposer la tête de liste à François Commeinhes, un bleu qui a appartenu fugitivement au RPR et qui, dans un article de Midi libre, s'est déclaré disponible pour «servir Sète». L'affaire est conclue. Elle roule. L'équipe Commeinhes est élue. Le «cerveau» a vu juste: «J'avais réussi quelque chose d'extraordinaire; pour la première fois, un maire de Sète n'était pas un homme de parti.»
Malheureusement, l'année suivante, les conseils du coach à son poulain tournent au fiasco. Sans s'embarrasser de contradictions, Albiol encourage le nouveau maire «apolitique» à adhérer à l'UMP, puis à se présenter à l'élection législative contre François Liberti (PC), évincé de la mairie un an auparavant. L'échec est spectaculaire: Liberti l'emporte et, sur la ville de Sète, bat Commeinhes."
La détérioration des rapports viendrait de là.
Mais pourquoi M. Albiol, qui se félicitait d'avoir fait élire un Maire apolitique, aurait poussé M. Commeinhes à prendre l'étiquette UMP ? Relisez particulièrement l'article 2 des statuts établis en 1997...
Le plus expérimenté de cette liste du 1er mandat était M. Albiol. Il avait prévenu qu'il ne resterait que 2 ans, et puis, les 2 années écoulées, il a souhaité rester. Peut-être est-ce cela qui a généré des tensions ?
Je sais bien, cher lecteur, que du fond de ta timidité et de ta modestie bien connues sur ce blog, tu hésiteras longtemps à nous donner ton avis éclairé sur cette question de la brouille Commeinhes-Albiol. Et puis, tout ça, c'est du passé, c'est vrai. Mais la connaissance de la vérité de cet épisode aurait pu nous rassurer sur la franchise de notre Maire, ou au contraire nous avertir d'un de ses travers ou de ceux de ses conseillers...
07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : commeinhes, albiol, brouille, énigme


